Le réseau

Les lignes

D'où partent vos bus, où ils vont, à quel tarif, et qui possède le trajet.

Les lignes · une ligne ouverte

Deux extrémités, et un propriétaire

Une ligne relie deux points et porte un tarif. Rien ne peut être vendu tant qu'il n'y en a pas une, et c'est pour cela que le portail vous pousse vers cet écran le jour où vous arrivez.

Les deux extrémités sont normalement des gares, et le portail reprend d'elles leur ville, leur adresse et leurs coordonnées. Il n'y a rien à ressaisir, et surtout rien à ressaisir différemment, ce qui est la vraie source d'erreurs quand deux écrans demandent la même adresse.

Une règle mérite d'être comprise avant de créer quoi que ce soit : la gare de départ est propriétaire de la ligne. Chaque départ de cette ligne lui appartient, avec ses réservations, son embarquement et son argent. Elle est donc fixée une fois la ligne créée, car la changer ensuite déplacerait les recettes de départs déjà vendus vers une autre caisse.

La gare d'arrivée, elle, ne possède rien sur cette ligne. La nommer ne lui donne aucun droit ici : elle sera propriétaire du trajet retour, qui est une ligne à part entière, créée depuis chez elle. Bamako vers Ségou et Ségou vers Bamako sont deux lignes, deux propriétaires, deux caisses.

Vous pouvez desservir une ville où vous n'avez pas de gare. La ville et le point de dépose se saisissent alors à la main, et personne ne possède le trajet retour tant qu'aucune gare n'y existe.

Le tarif

C'est votre argent, et vous le recevez en entier. Nos frais de réservation sont facturés au passager en plus du tarif et ne sont jamais prélevés dessus. La phrase est écrite sur l'écran, à côté du champ, parce que c'est la première question que pose un propriétaire de compagnie et qu'il mérite la réponse au moment où il tape le chiffre.

La durée

La durée annoncée, montrée au voyageur au moment de choisir. Elle ne déclenche rien : l'arrivée n'est pas suivie et aucun règlement n'en dépend. Un car en retard ne vous coûte donc rien dans le portail, et le portail ne fait pas semblant de savoir quand il est arrivé.

Pourquoi ça compte

Changer la gare de départ déplacerait les recettes de départs déjà vendus. Elle est donc fixée.

Modifier une ligne sans toucher ce qui est vendu

Une ligne existe pendant des années et un tarif finit toujours par bouger. La question n'est jamais « peut-on changer », elle est « qu'arrive-t-il aux billets déjà vendus ». Le portail y répond avant, avec des chiffres, pas après.

Quand vous enregistrez, il vous montre ce qui change, puis vous demande si la modification doit s'appliquer aux départs futurs déjà générés. Il vous dit combien de départs sont concernés, et la règle est nette : les départs sur lesquels des places sont déjà prises sont gelés et conservent le tarif auquel ils ont été vendus. Un voyageur ne se voit jamais réclamer la différence, et vous ne perdez jamais la différence non plus.

Le tracé suit la même logique. Quand la route est recalculée, les billets déjà vendus conservent le tracé qui leur a été présenté. Ce que le passager a vu sur son billet reste ce qu'il a acheté.

Désactiver une ligne est encadré de la même manière, et l'écran de confirmation est probablement le plus honnête du portail. Il ne demande pas seulement « êtes-vous sûr ». Il vous dit combien de départs futurs existent déjà et auront bien lieu, combien d'entre eux ont des places prises, quel montant de tarif est déjà vendu dessus, et combien d'horaires cesseront de produire des départs.

Et il ajoute la phrase qui évite l'erreur coûteuse : annuler un départ rembourse intégralement chaque passager, et c'est une action séparée, sur le départ lui-même. Désactiver une ligne n'annule rien.

Une ligne peut aussi être simplement mise hors vente, puis remise en vente. Une compagnie qui suspend un corridor pendant l'hivernage n'a pas à le reconstruire au retour de la saison.

Pourquoi ça compte

Désactiver une ligne n'annule rien et ne rembourse personne. Le portail le dit sur l'écran de confirmation.

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