Le réseau

Les horaires

Vous décrivez une semaine. Les départs des trois prochains mois sont créés pour vous.

Les horaires

Décrire une semaine, une fois

Un horaire dit trois choses : sur quelle ligne, à quelle heure, et quels jours. À partir de là, les départs sont générés, sur un horizon glissant de 90 jours. Personne ne saisit un bus à la main, et personne ne s'aperçoit un vendredi soir que le mois prochain est vide.

C'est le seul écran du portail où le travail que vous faites une fois continue de produire quelque chose tous les jours. Trois horaires sur une ligne, c'est trois lignes saisies et environ deux cent soixante-dix départs mis en vente sans que personne n'y revienne.

L'heure est locale, et sans fuseau

Dix heures veut dire dix heures à la gare de départ. Un départ n'a pas de fuseau horaire, il a une gare et une pendule. C'est ce qui fait que l'horaire dit la même chose à Bamako, à Dakar et sur le téléphone du voyageur.

Deux réglages facultatifs sont posés ici plutôt que sur la ligne, parce qu'ils dépendent de l'heure du jour et non du trajet :

  • Un tarif spécifique. Un départ de soirée peut coûter plus cher qu'un départ de milieu de journée. Laissé vide, c'est le tarif de la ligne qui s'applique. Dans les deux cas l'argent reste intégralement le vôtre.

  • Un nombre de places en ligne. Il remplace votre allocation contractuelle par défaut, pour cette heure de départ uniquement. En dessous de votre plancher contractuel, c'est refusé, et le portail vous dit lequel.

Le portail refuse deux horaires à la même heure sur la même ligne, et il ne se contente pas de refuser : il propose le prochain créneau libre. Les heures se posent par tranches de cinq minutes, parce qu'un départ à dix heures zéro sept ne correspond à rien de réel dans une gare.

Pourquoi ça compte

Dix heures veut dire dix heures à la gare. Un départ n'a pas de fuseau horaire.

Ce qui est vendu ne bouge jamais

Changer un horaire pose la question qui fait peur : et les départs déjà générés ? Le portail vous laisse choisir de les mettre à jour, et applique ensuite une règle qui ne souffre aucune exception. Un départ sur lequel des places sont vendues n'est jamais déplacé. Il conserve l'heure à laquelle il a été vendu.

Il vous dit combien de départs seront déplacés, et il vous nomme ceux qui ne le seront pas, avec le nombre de places vendues sur chacun. Vous savez donc exactement quels voyageurs se présenteront à l'ancienne heure, et vous pouvez décider quoi en faire au lieu de le découvrir le matin même.

Un horaire porte aussi une date de début et, si vous voulez, une date de fin. Ces dates sont des dates calendaires et non des horodatages : le premier mars désigne le même jour dans chacune de vos gares, quel que soit l'endroit d'où quelqu'un regarde l'écran.

Terminer ou désactiver un horaire arrête la génération. Les départs déjà créés circulent et sont réglés normalement. Là encore, arrêter de produire n'est pas annuler.

Une dernière chose que le portail dit franchement : après l'enregistrement, les départs apparaissent sous peu, pas à l'instant. Ils sont créés en arrière-plan. Un tableau vide juste après avoir enregistré ne veut pas dire que quelque chose a échoué, et il vaut mieux l'écrire que laisser quelqu'un ressaisir son horaire trois fois.

Pourquoi ça compte

Vous savez avant d'enregistrer quels voyageurs se présenteront à l'ancienne heure.

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