Le journal d'activité
Qui a fait quoi, et quand. Y compris nous.

Nous aussi, nous sommes dans votre journal
Le journal enregistre ce qui s'est passé dans votre compagnie : ce qui a changé, quand, et sous quelle main. Une ligne par évènement, avec le changement lui-même quand il y en a un, par exemple un état qui passe de l'un à l'autre.
L'auteur peut être de cinq sortes, et c'est la liste qui donne son intérêt à cet écran :
Votre équipe, une personne nommée de votre personnel.
Le support de la plateforme, c'est-à-dire nous. Ce que nous faisons dans votre compagnie est enregistré au même endroit et vous est visible.
Automatique, effectué par le système sans intervention humaine : une réduction de places au calendrier, une clôture d'embarquement au bout d'une heure, une réservation annulée faute d'acceptation.
Le prestataire de paiement, quand un encaissement ou un virement nous répond.
Le passager, qui annule sa réservation ou dépose un signalement.
La deuxième ligne est celle qui mérite d'être relevée dans une réunion. Nos propres interventions sont dans votre journal. Une plateforme qui peut entrer dans les données d'une compagnie sans laisser de trace lisible par cette compagnie demande une confiance qu'elle n'a rien fait pour mériter.
Les évènements se filtrent par type, par gravité, par auteur, et se cherchent par référence de réservation. C'est ainsi que l'on répond à une question réelle, qui n'est jamais « montre-moi le journal » mais « que s'est-il passé sur cette réservation, exactement ».
Une plateforme qui entre dans vos données sans laisser de trace que vous puissiez lire demande une confiance qu'elle n'a pas méritée.
Une trace, et non une garantie d'exhaustivité
Sur cet écran, le portail dit une chose que peu de logiciels acceptent d'écrire : ce journal est une trace, pas une garantie d'exhaustivité. Une action n'est jamais bloquée parce que son entrée n'a pas pu être écrite.
C'est un choix, et il se défend en une phrase. Si l'écriture du journal pouvait empêcher une action, alors un incident sur le journal empêcherait d'embarquer un passager, d'accepter une réservation, de faire partir un car. La priorité est que le travail se fasse. Le journal suit, et il suit presque toujours.
Le dire est plus utile que de le taire. Une compagnie qui croirait le journal exhaustif pourrait conclure d'une absence de ligne qu'une chose n'a pas eu lieu. Une absence de ligne est une absence de ligne.
Chaque évènement porte à la fois son heure exacte et sa journée d'exploitation, et le portail précise laquelle des deux règles s'applique : la journée locale de la gare, ou la journée universelle. Deux gares dans deux pays ne changent pas de jour au même instant, et une archive qui prétendrait le contraire serait fausse une nuit sur deux.
Sinon un incident sur le journal empêcherait d'embarquer un passager. Le travail passe avant l'archive.
